L’élection de Donald Trump aux Etats-Unis et la victoire de François Fillon à la Primaire de la droite et du centre ont braqué les projecteurs sur les sondages, souvent pour les critiquer.
BVA et ses partenaires Salesforce, Orange et la Presse régionale souhaitent à cette occasion rappeler leur démarche dans la perspective de l’élection présidentielle, à travers le dispositif POP2017.
A la base de notre réflexion, un constat : les sondages restent un instrument utile de mesure de l’opinion, mais ne suffisent plus
Un sondage n’est pas un instrument de prévision des comportements des Français dans le futur. Il donne à l’instant T une photographie de l’opinion et délivre donc des indications intéressantes sur l’état du rapport de force électoral à un moment donné de la campagne et dans un contexte donné.
Un sondage permet donc de suivre les dynamiques à l’œuvre dans l’opinion mais celles-ci, par essence, sont mouvantes, jusqu’à l’isoloir. Un fait qui a toujours existé mais qui s’est accéléré ces dernières années avec la montée en puissance du web et des réseaux sociaux : l’information s’est densifiée et circule beaucoup plus vite, les opinions politiques se font aussi vite qu’elles se défont, à la faveur d’un élément d’actualité, d’une prise de parole malheureuse ou d’une émotion collective. Inscrits dans une temporalité définie, les sondages ne permettent donc plus aussi bien de capter une opinion de plus en plus mouvante.
POP2017 : pour une écoute en temps réel des opinions
Pour saisir l’ensemble des mouvements d’opinion de manière dynamique, BVA et ses partenaires Salesforce, la Presse régionale et Orange, ont mis en place depuis 8 mois un dispositif innovant de suivi en temps réel des opinions. POP2017 va au-delà des seuls sondages, en enrichissant les intentions de vote de deux autres outils de mesure de l’opinion :
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l’écoute du web, pour appréhender la volatilité de certains mouvements d’opinion et remonter des signaux faibles. Une écoute permise par le scan en temps réel d’un milliard de sources sur le web concernant les personnalités et les thèmes phares de la campagne électorale.
- l’écoute de notre communauté de citoyens en ligne, pour disposer d’éléments plus qualitatifs et plus approfondis d’analyse, qui ne ressortent pas forcément dans une enquête d’opinion classique.
En agrégeant aux intentions de vote l’analyse du web et des conversations entre Français au sein de la communauté, POP 2017 offre un panorama à 360° des opinions publiques et permet ainsi d’approcher de manière plus fine la campagne électorale.
Un tel outil permet par exemple de tempérer le potentiel électoral, réel mais fragile, d’Emmanuel Macron en tenant compte des commentaires des internautes (qui ont surtout retenu son attitude lors de son dernier meeting, plus que ses déclarations de fond) et des discussions des membres de notre communauté (qui, bien que séduits pour certains, jugent son programme encore trop flou).