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i dealo , 1 er comparateur de prix en Europe , a souhaité mettre en lumière les habitudes de consommation des Français lorsqu’ils font leurs achats sur des sites européens, et inversement, les habitudes de consommateurs étrangers lorsqu’ils font leurs achats en ligne en France. De fait, face à leurs voisins européens, comm ent se comportent les consommateurs et les commerçants français ? Font – ils figure d’exemples à suivre, ou au contraire, de mauvais élèves ? |
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L’E – COMMER Ç ANT FRAN Ç AIS : BIEN MAIS PEUT MIEUX FAIRE |
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• Livraison, choix de la langue et de la monnaie : la France plutôt bon élève… Pour cette étude, idealo a étudié les différentes données des 50 e – marchands les plus performants pour chacun des 5 grands pays d’Europe que sont l’Italie, l’Espagne, le Royaume – Uni, l’Allemagne et la France . Le comparateur de prix s’est intéressé à la part des marchands proposant la livraison à l’étranger, le choix de langue d’affichage du site et le choix de la monnaie de paieme nt en fonction de chaque pays. Livraison à l’étranger : les e – commerçants frança is et espagnols en exemple C’est le premier enseignement de cette étude : les e – commerçants français sont – à égalité avec leurs homologues espagnols – les commerçants en ligne qui proposent le plus de livrer les consommateurs à l’étranger ( 50 % des e – marc hands français). Les marchands britanniques suivent de près, avec une part de 48 % de sites proposant la livraison à l’étranger, eux – mêmes suivis de près par les marchands allemands , avec une part de 46 % . Les e – commerçants italiens sont les plus mauvais élèves de cette catégorie, puisqu’ils ne sont que 22 % à proposer la livraison à l’étranger. L’Espagne et le Royaume – Uni, premiers pour le choix de la langue En effet, les e – commerçants espagnols et britanniques sont les plus nombreux à proposer aux conso mmateurs le c hoix de la langue pour l’affichage de leur site , avec des proportions respectives de 28 % et 24 % . Pour les marchands espagnols , ces proportions s’expliquent notamment par la proximité géographique de plusieurs pays non – hispanophones : le Port ugal, le Maroc, la France ou encore l’Algérie. Concernant les marchands britanniques, la proximité géographique de la France, de la Belgique et des Pays – Bas joue également le même rôle. La France arrive en 3 ème position de ce classement, avec une part de 12 % des e – commerçants permettant le choix de la langue sur leur site. Les marchands français ne font ici pas figure de bons élèves, surtout lorsque l’on se penche sur la multiplici té des voisins proches non – francophones : Allemagne, Italie, Espagne, Royau me – Uni, Pays – Bas etc. Cependant, nos voisins allemands et italiens sont de bien moins bons exemples, puisque seulement respectivement 10 % et 8 % des e – commerçants proposent le choix d’une ou plusieurs langues pour traduire leur site , alors même que les p ays germanophones et italophones – voisins ou non de l’Allemagne et de l’Italie – sont peu nombreux . Le choix de la monnaie de paiement : le Royaume – Uni en exception logique Enfin, parmi les marchands des 5 pays étudiés, en toute logique, les e – commerçants du Royaume – Uni sont ceux qui proposent dans une plus large part ( 28 % ) de payer ses achats avec un choix de plusieurs devises . En effet, cette première place est logique si l’on tient compte du fait que la monnaie du Royaume – Uni est la Livre Sterling. Or, on sait qu’une grande part des échanges commerciaux, industriels et culturels du Royaume – Uni se fai t avec des pays d’Europe, et plus particulièrement d es pays de la Zone Euro (Irlande, France, Allemagne, Italie , Belgique, Pays – Bas etc. ). De f ait, la forte proportion d’ e – marchands proposant un choix dans la monnaie de paiement prend tout son sens. Le deuxième pays dont les marchands proposent le plus le choix de la devise est l’E s pagne , se situant loin derrière avec seulement 8 % des e – commerçants. L’Allemagne et l’Italie sont à égalité, avec 4 % des e – commerçants de chaque pays proposant un choix de devises. La France arrive en dernière position avec seulement 2 % de ses e – commerçants. |